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La Gazette de Danièle : Des idées et des Arts...

La Gazette de Danièle : Des idées et des Arts...

RV sur le blog d'une curieuse ! Curieuse de TOUT ! Tout m'intéresse ! Difficile à gérer ! Esthète, aussi, je vais spontanément vers les arts (peinture, sculpture, dessin, photo, la danse classique et l'opéra passionément !...) Mais, les sujets de société, notre alimentation, notre santé, le règne animal, l'environnement m'interpellent tout autant ! Et puis, j'ai mes révoltes !... )

Publié le par Daniele
Publié dans : #SANTE - BEAUTE - BIEN-ÊTRE, #PSY..., #SCIENCE

Elle peut toucher chacun d’entre nous. S’installer progressivement. Parfois aussi brutalement, sans raison apparente, et sans prévenir. Mais comment la dépression peut-elle sans cesse gagner du terrain alors que les scientifiques ont découvert, il y a 10 ans déjà, un traitement rapidement efficace pour l’enrayer ?

 

UNE MOLÉCULE AUX EFFETS SPECTACULAIRES CONTRE LA DÉPRESSION

P asser de l’état dépressif à un état stable en quelques heures… Ce n’est pas qu’une improbable ambition scientifique.
Alors que 350 millions de personnes dans le monde sont concernées par cette maladie et que l’OMS estime qu’elle sera la seconde cause d’incapacité en 2020, les chercheurs possèdent déjà une telle molécule.
Mais quelque chose les empêche de l’utiliser… Son efficacité a même du mal à être comprise en l’état actuel de nos connaissances sur cette maladie.
Une seule injection soulage la dépression en deux heures seulement (contre 4 à 6 semaines avec les traitements habituellement prescrits), sans effet secondaire et pour une semaine 1 !
 
Avec un taux exceptionnel de plus de 70% 2 de réussite, y compris sur les près de 30% de sujets résistants aux antidépresseurs classiques.
 
En 2010, une étude a testé un traitement de 6 injections sur 12 jours. Les effets positifs durent alors 19 jours en moyenne après la dernière injection, délai qui peut atteindre 45 jours pour certains malades.
 
Alors pourquoi cette molécule est-elle encore inconnue du grand public ? Pourquoi n’est-elle jamais prescrite ?

NOUS MANQUONS DE PREUVES !

A vez-vous remarqué avec quelle facilité les organismes officiels de santé balayent l’utilisation de thérapies alternatives en matière de santé ? La rengaine est toujours la même : "Nous manquons de preuves scientifiques !"
 
Ce n’est pas que les preuves n’existent pas, non ! C’est qu’elles ne concernent que des études scientifiques faites sur des dizaines ou des centaines de personnes.
La VRAIE science, pour nos experts, c’est celle du médicament : celle pour laquelle un laboratoire peut débourser des millions afin de mettre sur pied une étude clinique pour tester un produit sur des milliers de personnes. Et peu importe si la plupart de ces études se révèlent plus tard pipeautées par les fabricants…
 
Depuis une dizaine d’années, des études scientifiques prometteuses ont été menées sur cette molécule miracle contre la dépression. Mais rien n’y fait, le discours est toujours le même. Comme si des centaines d’études sur des dizaines de malades n’avaient aucun poids !
Mais il y a pire. Nos experts estiment également que les effets de la molécule sont temporaires : une fois ceux-ci dissipés, le malade rechute. De plus, un surdosage a des effets secondaires :
impact sur le foie, les reins et possibilité d’une dépendance ou d’hallucinations.
Et les antidépresseurs habituels ?
Et les anxiolytiques, prescrits à tour de bras en France, championne européenne des psychotropes ?
Pareil !
Eux aussi peuvent avoir de graves effets secondaires en surdosage. Ils en ont d’ailleurs même à dosage normal ! Quant à leur efficacité, elle disparaît à l’arrêt aussi vite qu’elle est apparue.
 
Décidément, nos experts ont vraiment réponse à tout… Bien sûr, si nous nous mettions à rappeler mannes financières rapportées par les antidépresseurs actuels (en 2000, le chiffre d’affaires du Prozac dans le monde était de 2,57 milliards de dollars), nous serions immédiatement perçus comme des complotistes !
 
Seul point positif : les chercheurs n’ont de cesse de faire état publiquement de l’existence de cette molécule. Son action fut mentionnée au dernier Congrès de l’encéphale le 25 mars 2016, un colloque scientifique spécialisé en psychiatrie.

1. CNS Neuroscience & Therapeutics Special Issue: Ketamine Revisited & Guest Editor : Frederic Dorandeu Volume 19, Issue 6, pages 428–436, June 2013

2. Carlos Zarate, 2006, National Institute of Mental Health de Bethesda (NIMH), Maryland, Archives of General Psychiatry-Journal of the American Medical Association, août 2010.

 54 ANS D’EXISTENCE ET 51 ANS D’USAGE 

C ette molécule a été synthétisée en 1962 (nommée alors CI-581) par Calvin Stevens, un scientifique américain qui cherchait à créer un anesthésique général plus sûr que la phéncyclidine (PCP), qui déclenchait des crises hallucinatoires sé- vères.
La molécule s’appelle aujourd’hui "la kétamine" ; et cette dernière entraîne une anesthésie particulière, dite dissociative, caractérisée par une profonde analgésie (réduction de la sensation de douleur), une déconnexion vis-à-vis des stimuli extérieurs (et non un sommeil véritable), et permet de conserver des réflexes de déglutition, respiratoires, le tonus musculaire, ainsi qu’une habituelle stimulation cardiovasculaire et respiratoire.
 
Tour à tour brevetée en Belgique en 1963, testée en 1964 sur les animaux, brevetée pour une utilisation humaine et animale en 1966 par 'Parke-Davis Laboratories', elle a été disponible sur ordonnance en 1969 sous la forme de chlorhydrate de kétamine et sous le nom de Kétalar.
 
Administrée massivement à des soldats pendant la guerre du Vietnam comme un anesthésique sur le terrain, cet usage pharmacologique est toujours d’actualité pour les enfants, les personnes âgées, fragiles, dans les cas où il n’y a pas d’équipement de ventilation ou pour les patients avec des problèmes obstructifs des voies respiratoires.
L’histoire pourrait s’arrêter là mais en se penchant de plus près sur son mode d’action, qui apaise sans affecter les réflexes, des scientifiques ont décidé d’en faire usage, en modulant les doses, comme antalgique dans les douleurs neuropathiques, chroniques, résistantes aux opiacées (molécules dérivées de la morphine).
 
En Russie, en raison de son faible coût, elle a servi à traiter le syndrome du "membre fantôme" des amputés, l’alcoolisme et l’addiction à la drogue d’héroïne.
 
À faibles doses, son efficacité était impressionnante, et sans effets secondaires. Et puis des scientifiques ont commencé à s’intéresser à ses effets sur le psychisme, comme Karl Jansen 3 , un psychiatre anglais.
Quarante ans après sa découverte, une étude clinique a révélé son intérêt dans le traitement de la dépression résistante aux traitements classiques 4 . Depuis, plusieurs études, dont le premier essai randomisé (un groupe prenant un placebo a été comparé à un groupe prenant la kétamine) en 2006 5 , ont confirmé ces résultats y compris chez les bipolaires.
 
Actuellement, Malek Bajbouj, psychiatre, directeur d’études à l’hôpital berlinois La Charité, traite à la kétamine des dépressifs sévères, de manière efficace et très bien tolérée. Malheureusement, en France, la kétamine est toujours interdite.
 
Considérée comme une drogue, elle est plus connue des raveurs que des médecins et du grand public, sous le nom "special K" ou "donkey dust", qui la détournent et en prennent à dose suffisante pour des sensations hallucinatoires.
 
Mais rappelons-le : ces effets sont dose-dépendants 6 , ils n’existent pas aux doses efficaces pour soigner la dépression.
L’histoire est donc on ne peut plus ironique car, contrairement au discours de nos experts, la kétamine est une molécule très bien connue, autant dans ses effets positifs que négatifs !
 
Quel médicament actuellement mis sur le marché peut se targuer d’avoir un recul d‘utilisation de plus de 50 ans ?

CE N’EST PAS UN MANQUE DE NEUROTRANSMETTEURS

L a kétamine, tout comme les antidépresseurs, est un psychotrope (substance chimique qui agit sur le cerveau). Mais elle agit différemment.
Aux doses utilisées pour soigner la dépression, la kétamine n’a aucun effet sur les neurotransmetteurs comme la dopamine ou la sérotonine !
Comment est-ce possible ?
La dépression n’est-elle pas une carence en neurotransmetteurs, comme on peut le lire un peu partout ? Que dit vraiment la science sur ce sujet ?
 
De nombreux travaux ont été menés sur le sujet, aussi bien sur des animaux que sur des humains. Pour savoir si la sérotonine ou la dopamine étaient bien des causes de dépression, les chercheurs ont procédé de manière simple :
ils ont administré aux souris ou à des humains volontaires un médicament qui provoque une fuite de neurotransmetteurs 78.
 
Ainsi, le niveau de sérotonine et/ou de différents neurotransmetteurs était diminué. Et qu’observaient donc ces chercheurs ? Pas la moindre dépression ! Les seuls effets observés étaient que ceux qui avaient connu une dépression récente au cours de leur vie présentaient alors à nouveau des symptômes de dépression. Mais ces effets étaient faibles et pas suffisants pour pouvoir considérer qu’il s’agissait vraiment d’une dépression.
 
Quant à ceux qui n’avaient jamais connu de dépression ou dont la dépression était très ancienne (plusieurs années), le médicament n’a eu aucun effet particulier.
 
Alors que penser de tout cela ?
Et comment expliquer que les médicaments utilisés pour soigner la dépression agissent en augmentant les niveaux de neurotransmetteurs dans le cerveau ?

3. Karl Jansen, Ketamine: Dreams and Realities, MAPS (December 1, 2004)

4. Berman et al. Antidepressant effects of ketamine in depressed patients. Biol Psychiatry 2000;47:351-4.

5. Zarate et al. A randomized trial of an N-methyl-D-aspartate antagonist in treatment-resistant major depression. Arch Gen Psychiatry.- 2006 ;63:856-64.

6. Newcomer, J.W., et al., Ketamine-induced NMDA receptor hypofunction as a model of memory impairment and psychosis. Neuropsychopharmacology, 1999. 20(2 ): 106-18.

7. Neumeister A. Tryptophan depletion, serotonin, and depression: where do we stand? Psychopharmacol Bull. 2003;37(4):99-115.

8. Roiser JP, Levy J, Fromm SJ, Goldman D, Hodgkinson CA, Hasler G, Sahakian BJ, Drevets WC. Serotonin transporter genotype differentially modulates neural responses to emotional words following tryptophan depletion in patients recovered from depression and healthy volunteers. J Psychopharmacol. 2012 Nov;26(11):1434-42.

CE QUI CAUSE LA DÉPRESSION

E n fait, ces travaux démontrent que le manque de neurotransmetteurs ne cause pas la dépression.
Quant aux médicaments, peu de personnes le savent mais il existe également des médicaments antidépresseurs dont l’effet n’est pas d’augmenter les niveaux de neurotransmetteurs mais de les faire baisser. C’est le cas de la tianeptine (Stablon).
 
À l’inverse, il existe de nombreuses molécules qui augmentent les niveaux cérébraux de neurotransmetteurs mais qui n’ont aucun effet sur la dépression. En fait la recherche ne sait pas avec certitude pourquoi un médicament marche et pourquoi d’autres ne marchent pas, mais on sait parfaitement quel est leur véritable mécanisme d’action. Tous ces médicaments sont en fait des anti-inflammatoires cérébraux. Mais les molécules ayant de telles actions ont souvent des effets indésirables sur les neurotransmetteurs (et ailleurs dans le corps).
 
La montée des niveaux de sérotonine fait partie de ses effets secondaires. On peut comprendre la dépression de la manière suivante : suite à un événement très stressant, à des stress multiples et répétés, à la confrontation à un problème insoluble, à certaines carences alimentaires ou à la prise de certains médicaments, le cerveau ne réagit plus comme avant, il surchauffe.
Exactement comme un moteur de voiture qu’on solliciterait un peu trop. Cette surchauffe provoque une inflammation des tissus cérébraux. L’inflammation va alors empêcher la bonne communication entre les différentes zones du cerveau, ce qui  conduit parfois à une baisse des niveaux de neurotransmetteurs (mais pas toujours).
 
Les médicaments antidépresseurs ont donc une action totalement symptomatique car ils n’agissent pas du tout sur la ou les causes (de l’inflammation cérébrale). C’est pourquoi il est souvent conseillé de combiner les traitements médicamenteux à des traitements non médicamenteux comme la psychothérapie, les thérapies cognitives ou d’autres méthodes qui peuvent permettre d’aider à faire disparaître ou à mieux gérer les situations initiales.
 
Bien entendu toutes ces méthodes ne ciblent pas la cause quand cette dernière est alimentaire ou médicamenteuse (de nombreux médicaments peuvent déclencher des dépressions : par exemple les statines, les bêta-bloquants, etc.).

QUELQUES CAUSES ALIMENTAIRES DE DÉPRESSION

I l existe quelques causes alimentaires de dépression. Elles sont simples à connaître mais aussi simples à soigner :
Le déficit en vitamine D : c’est la raison principale pour laquelle de nombreuses personnes ont moins d’énergie et un moral moins positif en hiver. Une supplémentation est recommandée à hauteur de 4000 UI par jour entre octobre et avril pour les personnes qui peuvent s’exposer au soleil le reste de l’année ; et toute l’année pour les autres.
Le déficit en zinc : dans les études expérimentales, la supplémentation en zinc à doses usuelles (15 mg par jour) est efficace sur de nombreuses dépressions.
La carence en fer : en-dessous d’un niveau de 50 ng/ml de ferritine dans le sang (c’est la mesure biologique de nos réserves de fer), des symptômes de baisse de moral et de dépression se manifestent.
Le déficit en acides gras oméga-3 : fréquent si vous ne mangez pas de poissons gras plusieurs fois par semaine, ce déficit entraîne une inflammation cérébrale, facteur de dépression.
Le manque de magnésium : souvent consécutif à une carence en vitamine D (qui contrôle l’absorption du magnésium), à du stress (physique ou psychique), le manque de magnésium empêche le 'repos' cérébral et favorise la dépression.
Les intolérances alimentaires : l’intolérance au gluten, aux protéines de lait ou à un autre aliment peut être un facteur de risque de dépression.

QUAND ON N’A PAS DE KÉTAMINE DANS SES PLACARDS

A ux États-Unis, la thérapie à base de kétamine est déjà proposée par certains centres de soins, et de nombreuses compagnies d’assurance prennent partiellement en charge les frais du traitement.
Mais en France, n’espérez pas en profiter car l’usage de la kétamine en psychiatrie est actuellement strictement limité à deux situations :
• En urgence chez les patients à haut risque suicidaire pour son action "suicidolytique" en moins de trois-quarts d’heure 9 .
• En anesthésie générale en association aux électrochocs. Des études confirment qu’elle améliore l’efficacité mais aussi minimise les quelques effets secondaires possibles des électrochocs (qui touchent à la fonction mémoire) 10-11-12.
 
Rendre enfin la kétamine plus accessible dépendra de notre implication à véhiculer l’information de ses effets hors du commun.
 
En attendant, pour les thérapeutes qui promeuvent le traitement naturel de la dépression, les solutions sont souvent toujours les mêmes : compléments alimentaires (safran, millepertuis, SAMe, etc.) et interventions psychologiques (hypnose, etc.). Ces traitements sont souvent efficaces mais il existe aujourd’hui deux nouvelles techniques récemment découvertes qui permettent de traiter un grand nombre de dépressions, sans médicaments mais aussi sans compléments alimentaires ! 

DEUX RÉVOLUTIONS NATURELLES CONTRE LA DÉPRESSION 

• La luminothérapie affiche des résultats prometteurs. Son rôle bénéfique était connu dans le cadre de la dépression annuelle saisonnière (qui survient en hiver et qui est liée au manque d’ensoleillement), mais récemment, des chercheurs canadiens ont démontré que cette méthode était d’une efficacité redoutable en cas de dépression sévère, non liée aux changements de saison.
 
Dans leur étude menée sur plus d’une centaine de malades, ils ont découvert que le Prozac (antidépresseur classique) permettait la guérison de 30% des malades alors que ceux qui avaient utilisé la luminothérapie étaient 50% à guérir.
Ceux qui combinaient luminothérapie et antidépresseurs classiques étaient 75% à mettre la maladie en rémission !
L’utilisation de la luminothérapie est simple :
il suffit d’acheter une lampe de luminothérapie dont la puissance est suffisante (soit 10000 lux de lumière – comptez environ 200 euros d’investissement) et de s’exposer 30 minutes par jour à cette lumière en début de matinée 13.
 
• L’hyperthermie totale. Il s’agit d’une toute nouvelle méthode, découverte au cours de l’année 2016 par des chercheurs américains.
Il s’agit ici d’exposer le corps à des infrarouges (un radiateur) jusqu’à ce que la température corporelle augmente légèrement. Dans ces travaux, la température totale corporelle est amenée autour de 38,5°, pendant environ une heure, avant de subir une phase progressive de refroidissement. Les malades étaient allongés dans un caisson plastifié, de manière à ce que la chaleur reste homogène et générale.
 
Le meilleur moyen de reproduire cette technique à la maison consiste donc à faire un sauna froid (température de 40° à l’intérieur environ) ou un hammam. Il est impératif de bien boire avant et après l’expérience.
 
Cette méthode apporte un soulagement des symptômes dépressifs en moins d’une semaine dans 60% des cas. Une séance par semaine est conseillée 14

9. Reinstatler L & Youssef NA, Ketamine as a potential treatment for suicidal ideation : a systematic review of the literature. Drug R D. 2015 ; 15 : 37-43

10. Ostroff, R., M. Gonzales, and G. Sanacora, Antidepressant effect of ketamine during ECT. Am J Psychiatry, 2005. 162(7) : 1385-6.

11. Berman, R.M., et al., Antidepressant effects of ketamine in depressed patients. Biol Psychiatry, 2000. 47(4) : 351-4.

12. Zarate, C.A., Jr., et al., A randomized trial of an N-methyl-D-aspartate antagonist in treatment-resistant major depression. Arch Gen Psychiatry, 2006. 63(8) : 856-64.

13. Raymond W. Lam, MD, Anthony J. Levitt, MBBS ; Robert D. Levitan, MD, MSc ; Erin E. Michalak, PhD ; Amy H. Cheung, MD ; Rachel Morehouse, MD ; Rajamannar Ramasubbu, MD ; Lakshmi N. Yatham, MBBS, MBA ; Edwin M. Tam, MDCM. Efficacy of Bright Light Treatment, Fluoxetine, and the Combination in Patients With Nonseasonal Major Depressive DisorderA Randomized Clinical Trial, JAMA Psychiatry. 2016;73(1):56-63. doi:10.1001/jamapsychiatry.2015.2235.

14. Janssen CW, Lowry CA, Mehl MR, Allen JJ, Kelly KL, Gartner DE, Medrano A, Begay TK, Rentscher K, White JJ, Fridman A, Roberts LJ, Robbins ML, Hanusch KU, Cole SP, Raison CL. Whole-Body Hyperthermia for the Treatment of Major Depressive Disorder: A Randomized Clinical Trial. JAMA Psychiatry. 2016 Aug 1;73(8):789-95.

 

 
 
 
Julien Venesson
Alternatif Bien  Être 
 
LE JOURNAL D’INFORMATION DES SOLUTIONS ALTERNATIVES DE SANTÉ
DÉCEMBRE 2016 N°123

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My name is Danièle...

Hypersensible, hyperémotive, je suis une écorchée vive. Franche et sincère, l'injustice, la malhonnêteté, le mensonge me révoltent... Point fort : courageuse. Point faible : l'affectif est mon talon d'Achille ! Mes refuges : le beau, l'élégant, le rare, le précieux, l'amitié, le partage... La nature, les animaux...

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