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La Gazette de Danièle : Des idées et des Arts...

La Gazette de Danièle : Des idées et des Arts...

RV sur le blog d'une curieuse ! Curieuse de TOUT ! Tout m'intéresse ! Difficile à gérer ! Esthète, aussi, je vais spontanément vers les arts (peinture, sculpture, dessin, photo, la danse classique et l'opéra passionément !...) Mais, les sujets de société, notre alimentation, notre santé, le règne animal, l'environnement m'interpellent tout autant ! Et puis, j'ai mes révoltes !... )

Publié le par Danièle
Publié dans : #INSPIRATION FLAMENCO, #LA GAZETTE DES ARTS, #CULTURE ET POESIE..., #LA DANSE...

Antonio GADES

Antonio Esteve Rodeñas,

 danseur de flamenco et chorégraphe espagnol

né à Elda le 14 novembre 1936 et mort à Madrid le 20 juillet 2004.

 

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Antonio GADES à Cuba

 

1- Antonio GADES /: 2- Antonio GADES y Cristina HOYOS
1- Antonio GADES /: 2- Antonio GADES y Cristina HOYOS

1- Antonio GADES /: 2- Antonio GADES y Cristina HOYOS

Bailaores (danseurs) de FLAMENCO : [AA-DY]
Bailaores (danseurs) de FLAMENCO : [AA-DY]
Compagnie Antonio GADES - © G. Manbretti

Compagnie Antonio GADES - © G. Manbretti

En 2012,   publiait :

Paris va revivre à l’heure de « Carmen » et « Noces de sang ». Gades n’est plus des nôtres mais son art est toujours vivant.


A Getafe, dans la banlieue de Madrid, la Fondation Gades a trouvé refuge au théâtre municipal. Rien de clinquant, une belle salle pour abriter des archives et quelques costumes. La Compagnie Gades vit surtout des tournées, pas de subventions. Les danseurs sont embauchés au fur et à mesure des représentations. Pourtant, Antonio Gades a laissé un legs fabuleux : ses ballets comme « Noces de sang », « L’amour sorcier » ou « Carmen ». Ils n’ont pas pris une ride. Gades, ni gitan ni andalou, a été le grand réformateur du flamenco en Espagne milieu des années 70 : il a pensé sa danse avec un sens du théâtre inné, tenant la tradition figée en respect. « Pour connaître Gades, il faut se mettre à le répéter, le travailler jusqu’au moment où on finit par comprendre son style, témoigne Miguel Lara, soliste dans “Suite flamenca”.
 

«L'art de Gades, c'est ce qu'il y a entre les pas»


La jeune génération pense que sa danse, c’est une seule ligne esthétique. Rien de plus faux ! Il y est question de sentiments jusque dans l’interprétation. Désormais dans le flamenco il y a un culte de la technique. Ce que ­t’apprend l’art de Gades, c’est ce qu’il y a entre les pas, quelque chose ­d’intérieur, de l’ordre de la sensation. » A ses yeux, Gades est comme une drogue dont on ne peut se passer ! « Moi qui suis timide de nature, je me suis toujours sentie forte en dansant ses pas », résume Stella Arauzo, ancienne soliste vedette.
 
Disparu en 2004, après six mois de lutte contre la maladie, le créateur avait posé les bases d’une fondation. Elle est présidée par sa fille. Stella Arauzo dirige la compagnie.
 
Pour le musicien Enrique Pantoja, qui a connu le maître dans sa période faste, il y a « un avant et un après Gades ». Bizarrement, alors que sa participation aux films de Carlos Saura (« Carmen » et « Noces de sang ») lui a apporté une notoriété internationale, Gades n’a jamais beaucoup tourné dans son pays.
La France ou l’Italie l’avaient heureusement « adopté ». « L’Espagne a cinquante ans de retard dans ses structures, à cause de Franco », lâche Enrique Pantoja. Communiste convaincu, Gades a payé sans doute le prix fort de ses engagements. Il disait :
« Un artiste, c’est un travailleur. »
Proche d’Alicia Alonso, l’insubmersible directrice du Ballet national de Cuba, il lui a cédé « Noces de sang ». ­
Aujourd’hui, il repose à Cuba au mausolée des héros de la révolution près des pionniers de l’île. Fidèle par-delà la mort à ses idées. Sa danse porte une autre parole, celle, libérée, du flamenco.
 
 
Le 22 décembre 2012 
PHILIPPE NOISETTEl
 

 

 

 

Angeles GOBALDON

Valle Angeles Gabaldon née le 18 Juillet 1974 à Séville, en Espagne.

Elle a commencé ses études officielles de danse à dix ans pour terminer par obtenir son diplôme de danse espagnole à l'École d'art dramatique et de danse de Séville (1985-1992), avec les enseignants comme José Granero, Paco Romero et Ana Maria Bueno. 

 

 

 

Bailaores (danseurs) de FLAMENCO : [AA-DY]
Bailaores (danseurs) de FLAMENCO : [AA-DY]
Bailaores (danseurs) de FLAMENCO : [AA-DY]
ANGELES GOBALDON, Sara Martín García, Antonio Corrales López

ANGELES GOBALDON, Sara Martín García, Antonio Corrales López

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My name is Danièle...

Hypersensible, hyperémotive, je suis une écorchée vive. Franche et sincère, l'injustice, la malhonnêteté, le mensonge me révoltent... Point fort : courageuse. Point faible : l'affectif est mon talon d'Achille ! Mes refuges : le beau, l'élégant, le rare, le précieux, l'amitié, le partage... La nature, les animaux...

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