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La Gazette de Danièle : Des idées et des Arts...

La Gazette de Danièle : Des idées et des Arts...

RV sur le blog d'une curieuse ! Curieuse de TOUT ! Tout m'intéresse ! Difficile à gérer ! Esthète, aussi, je vais spontanément vers les arts (peinture, sculpture, dessin, photo, la danse classique et l'opéra passionément !...) Mais, les sujets de société, notre alimentation, notre santé, le règne animal, l'environnement m'interpellent tout autant ! Et puis, j'ai mes révoltes !... )

Publié le par Danièle
Publié dans : #HISTOIRE, #RETROMANIA, #CULTURE ET POESIE..., #MODE-COUTURIERS & MODISTES

LES PARISIENNES (1/4) - Le Figaro s'est toujours fait l'écho de l'évolution et des tendances de la mode. La période de la première guerre n'y échappe pas: Ghenya, Manon, Camille, Rosine sont les chroniqueuses du moment. À travers une sélection de dessins illustrant ces chroniques mode: coup d'œil sur les vêtements adaptés à chaque situation de la journée.

 

Chaque samedi en 1916, Camille Duguet parle chiffons dans sa rubrique "Propos féminins". Elle conseille les Parisiennes sur la mode, malgré les heures graves qu'elles traversent...Crédits photo : Sébastien Soriano/Le Figaro.
 
 
Le matin, la Parisienne élégante sortie de son bain parfumé, peut passer un "déshabillé" accompagné d'un "saut de lit". Ces déshabillés sont le plus souvent composés de mousseline , de crêpe et d'étoffes vaporeuses. Les sauts de lit se font en organdi brodé, ajouré , avec quelquefois des rubans apportant un peu de fantaisie. Crédits photo : Le Figaro.
 
 
Le tailleur se généralise durant la Première Guerre mondiale : la Parisienne ne peut pas s'en passer pour ses promenades matinales au bois et ses sorties en ville. Deux modèles présentés ici : l'un, en gabardine, l'autre, en dgersabure uni (sorte de jersey). Crédits photo : Le Figaro.
 
 
En 1916, les robes de jersey sont très en vogue, mais on trouve également des petites robes d'après-midi un peu plus habillées, en taffetas. Celles-ci peuvent être agrémentées d'une jolie petite pélerine. Crédits photo : Le Figaro.
 
 
Quand elle est chez elle, la Parisienne tricote pour ceux du front ou écrit des lettres à ses filleuls. Elle adopte une toilette confortable et sobre comme cette petite veste en tricot avec du marabout en principale garniture. Crédits photo : Le Figaro.
 
 
Au début du xxème siècle, les sports se développent. Petit à petit, le vêtement féminin s'adapte à leur pratique. Ainsi, les robes de tennis se raccourcissent. En 1916, c'est le "bleu de France" qui domine ainsi que les verts crus. Une tenue simple : robe en toile bleue et petits galons blancs. Crédits photo : Le Figaro.
 
 
L'art des dessous, en 1916 : un ensemble composé d'un jupon en organdi brodé s'élargissant pour soutenir de nouvelles jupes et d'un cache-corset. Crédits photo : Le Figaro.
 
 
Toilette du soir pour des dîners intimes : une robe en tulle noir garnie de rubans de velours. Le ruban est la garniture du moment, en velours, en gros grain, couleurs plutôt sombres sur les chapeaux et plus adoucies sur les robes. Crédits photo : Le Figaro.
 
 
Sur le départ, une voyageuse peut transporter ses robes, ses chapeaux, mêmeles plus gragiles, grâce aux malles Vuitton qui semblent se perfectionner de plus en plus à cette époque; En 1914, un magasin Vuitton ouvre sur les Champs Elysées. Il deviendra le magasin phare de la Maison. Crédits photo : Le Figaro.
 
 
En 1917, l'été est capricieux. Face à ces intempéries, de ravissants manteaux de voyage en alpaga, douillets et confortables. On distingue de larges poches qui font leur apparition durant la Première Guerre Mondiale. La jupe se doit d'être courte pour voyager. Crédits photo : Le Figaro.
 
 
Pour les privilégiées qui partent sur les plages de Biarritz, du midi ou d'Hendaye, l'été 1916 voit s'affirmer la mode des petites robes de taffetas pour la plage. Ces soieries, autrefois réservées aux robes habillées, se prêtent tout à fait à ce genre de situation. Crédits photo : Le Figaro.
 
 
Pendant la Première Guerre Mondiale, face à l'émancipation du corps féminin, la tenue de deuil commence à dévoiler un peu plus le corps. Les robes se  raccourcissent. Le cachemire de rigueur durant les premiers mois de deuil est souvent remplacé pae des satins mats et des mousselines de soies . Ces tenues s'accompagnent de bonnets en crêpe anglais et de voiles de crêpe. Crédits photo : Le Figaro.
 
 
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My name is Danièle...

Hypersensible, hyperémotive, je suis une écorchée vive. Franche et sincère, l'injustice, la malhonnêteté, le mensonge me révoltent... Point fort : courageuse. Point faible : l'affectif est mon talon d'Achille ! Mes refuges : le beau, l'élégant, le rare, le précieux, l'amitié, le partage... La nature, les animaux...

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