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La Gazette de Danièle : Des idées et des Arts...

La Gazette de Danièle : Des idées et des Arts...

RV sur le blog d'une curieuse ! Curieuse de TOUT ! Tout m'intéresse ! Difficile à gérer ! Esthète, aussi, je vais spontanément vers les arts (peinture, sculpture, dessin, photo, la danse classique et l'opéra passionément !...) Mais, les sujets de société, notre alimentation, notre santé, le règne animal, l'environnement m'interpellent tout autant ! Et puis, j'ai mes révoltes !... )

Publié le par Danièle
Publié dans : #RETROMANIA, #HISTOIRE, #CULTURE ET POESIE...
The piece of paper with the secret message that Marie Antoinette tried to use to communicate with the Chevalier the Rougeville.
Rougeville tried to rescue Marie Antoinette from the Conciergerie’s prison by hiding a message among the petals of a carnation. Unfortunately the affair was discovered.
 
Le bout de papier avec le message secret que Marie-Antoinette a essayé d'utiliser pour communiquer avec le Chevalier de Rougeville.
De Rougeville a tenté de sauver Marie-Antoinette de la prison de la conciergerie  en cachant son message parmi les pétales d'un oeillet.
Malheureusement, l'affaire a été découverte.
 
 
Ceci est le document qui  circule sur le Net et, voici l'histoire du "Complot de l'oeillet" :

28 août 1793

Mercredi 28 août 1793, Jean-Baptiste Michonis pénètre dans la cellule de Marie-Antoinette en compagnie d'un homme âgé d'environ 36 ans, de petite taille. 
Au revers de son habit rayé, l'homme arbore deux magnifiques œillets. Aussitôt, la reine reconnaît le chevalier Alexandre Gonsse de Rougeville, qui lors de la journée du 20 juin 1792, l'a défendue de la populace. Le chevalier de Rougeville — dont Alexandre Dumas fera son chevalier de la "Maison-Rouge" - s'incline devant la reine, et comme par distraction, laisse tomber ses deux œillets, qui contiennent des messages roulés dans les pétales, le chevalier accompagné de Michonis repart.
 
Marie-Antoinette peut y lire ces mots :
« J'ai des hommes et de l'argent ».
 
Elle répond avec la pointe d'une épingle sur un papier :
« Je suis gardée à vue, je ne parle à personne, je me fie à vous, je viendrai ».
 
Un quart d'heure plus tard, le chevalier de Rougeville revient avec Jean-Baptiste Michonis. Une conversation s'engage. Le chevalier l'informe qu'il reviendra le surlendemain et qu'il apportera l'argent nécessaire pour acheter ses gardiens. il semble que Marie-Antoinette s'emploie dès lors à acheter la complicité du gendarme Jean Gilbert qui remet le message de la reine au chevalier.

 

30 août 1793

Le chevalier de Rougeville reparait le surlendemain avec Jean-Baptiste Michonis et ils règlent avec la reine tous les détails de l'évasion, qui doit s'effectuer dans la nuit du 2 au 3 septembre 1793. Le couple de concierges Richard, la femme de journée Marie Harel sont dans le secret. Le chevalier de Rougeville détient 400 louis d'or et 10 000 livres d'assignats destinés à acheter les gardiens de la Conciergerie.
 
En dépit de l'extrême faiblesse de la reine - épuisée par ses pertes de sang continuelles (elle souffrait d'un fibrome à l'utérus), il est convenu que la reine s'échappera, gagnera le château de Livry, où se cache Madame de Jarjayes, puis de là elle s'enfuiera vers l'Allemagne.

 

Nuit du 2 au 3 septembre 1793

L'affaire est tout près de réussir.
À l'heure fixée, la reine sort de son cachot, elle traverse la pièce où sont les gendarmes, pénètre dans la loge du concierge Richard, passe par deux guichets. Encore une grille à franchir et elle arrivera dans la cour de mai, puis la rue.
 
Hélas, à ce moment, pris de peur ou voulant faire payer plus cher sa complicité, Jean Gilbert arrête la reine. Malgré ses supplications, les promesses des deux sauveteurs, il se refuse obstinément à lui laisser passer la grille. Marie-Antoinette voit s'effrondrer ainsi sa dernière chance de liberté.
 
Le chevalier de Rougeville et Jean-Baptiste Michonis se retirent et le gendarme Jean Gilbert reconduit la reine dans son cachot.
Au moins Jean Gilbert pourrait se taire, mais de crainte que la tentative d'évasion s'ébruite, le gendarme soucieux de se dédouaner, adresse un rapport embarrassé à son supérieur, le lieutenant-colonel Dumesnil, où il dénonce tardivement les manigances de Jean-Baptiste Michonis et du chevalier de Rougeville.
 
De plus, il révèle que la reine lui a confié un papier écrit à l'aide de piqûres d'épingles pour le chevalier de Rougeville. Mais le gendarme proteste qu'il s'est rendu à la Conciergerie et qu'il a déposé ce papier entre les mains du concierge Richard.
Le lieutenant-colonel Dumesnil s'empresse d'alerter le Comité de sûreté générale. Celui-ci charge Jean-Pierre-André Amar, assisté du député Sevestre, de se rendre sans délai à la Conciergerie. Les deux membres du Comité de sûreté générale interrogent la reine.
 
Harcelée de questions, elle répond évasivement, attentive à ne rien dire qui puisse incriminer personne.
Le chevalier de Rougeville a pu fuir, mais Jean-Baptiste Michonis est arrêté (il sera guillotiné le 29 prairial an II (17 juin 1794).
Les Richard sont chassés de la Conciergerie. Faut-il apporter foi au témoignage du chevalier, alors qu'il est seul à rapporter l'entretien du 28 août 1793 ?
 
La reine a-t-elle vraiment atteint la porte de la Conciergerie avant d'être arrêtée par l'un des gendarmes ?
Quel est le degré exact de complicité de Jean-Baptiste Michonis dans cette ténébreuse entreprise ?

Certains historiens comme Marine Grey, qui dans son Hébert : le Père Duchesne, agent royaliste écrit que le révolutionnaire aurait participé à ce plan d'évasion de la reine.

Source : Wikipédia

 

 

Voici un fac-similé du billet que la reine remit au chevalier de Rougeville lorsqu'elle était emprisonnée à la Conciergerie.

 Le fac-similé est inséré dans un ouvrage du XIXème siècle du comte de Reiset…

 

Lors de son interrogatoire par le Tribunal révolutionnaire, la reine, sachant que le chevalier de Rougeville n'avait pas été arrêté, admit qu'il lui avait remis un oeillet renfermant, disait-elle, ces mots :
"Que comptez vous faire ? J'ai été en prison, je m'en suis tiré par un miracle, je viendrai vendredi". 
 
La reine déclara au Tribunal qu'elle lui avait répondu en essayant de marquer ces mots avec une épingle :
"Je suis gardée à vue, je ne parle ni n'écris".
 
En réalité, la reine avait écrit, avec une épingle,
"Je suis garde a vue, je ne parle a persone" et ajouté, à la fin du billet : "Je me fie a vous, je viendrai", ce qui tend à démontrer que Marie-Antoinette avait été mise au courant par Rougeville du projet de l'enlever de la Conciergerie et que le billet de l'oeillet était pour l'avertir de se tenir prête pour le vendredi, sans doute, jour concerté de son évasion.
 
La reine a reconnu avoir écrit ce billet avec une épingle lorsqu'il lui a été présenté lors de son second interrogatoire. Ce billet est resté annexé aux papiers de l'enquête, qui se trouvent aux Archives nationales (selon le comte de Reiset).
 
Madame Richard a également attesté de l'authenticité du billet (cf. ci-dessous) :
"Elle (Madame Richard) a reconnu que c'était le même qu'elle a remis au citoyen Michonis et a signé avec nous (signature de Madame Richard)".
Témoignage de madame Richard.

Témoignage de madame Richard.

Source : Marie-Antoinette.forumactif.org

 

 

En ce qui concerne le Chevalier de Rougeville :

Alexandre Dominique Joseph Gonsse de Rougeville, dit marquis de Rougeville, né à Arras le 17 septembre 1761 et mort à Reims le 10 mars 1814, est un personnage de la Révolution française.

Affabulateur, il se présente comme chevalier, et parfois marquis. Il ajoute Rougeville, terre détenue par son père, à son patronyme « Gonsse ».

Il usurpe l'action de son frère ainé en Amérique, après le décès de celui-ci.

Durant la Révolution, il s'engage pour la cause royale. Il est fait chevalier de saint-Louis en 1791, est l'auteur de la conspiration manquée dite « de l'œillet ».

Fidèle à ses opinions monarchistes, il aide les armées alliées contre Napoléon. Arrêté dans sa propriété de Baslieux, il est jugé et exécuté le jour même ~~ pour intelligence avec l'ennemi. 
Fusillé dans la rue du Champ de Mars contre le mur du Cimetière du Nord, son corps fut déposé dans la chapelle Sainte-Croix pour être inhumé le lendemain. Sa sœur, Madame Cardon de Flegard, l’aurait fait exhumer de la fosse commune pour le transporter dans l’église de Marles2, village dont son père était seigneur.
 
Source : Wikipédia

 

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My name is Danièle...

Hypersensible, hyperémotive, je suis une écorchée vive. Franche et sincère, l'injustice, la malhonnêteté, le mensonge me révoltent... Point fort : courageuse. Point faible : l'affectif est mon talon d'Achille ! Mes refuges : le beau, l'élégant, le rare, le précieux, l'amitié, le partage... La nature, les animaux...

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